Hors sujet

Shooting star

Dans un desert urbain, une zone de non droit,
au fond de ce restaurant mes doigts frolent tes doigts
de ce moment magique et suspendu brulera sans autre choix
un sentiment profond.

C’est pourtant ailleurs qu’il naquit, à la lumière d’un autre restaurateur,
dans tes yeux une brillance pareille à la plus belle lueur
de ce jour et de tous les autres donnant de la hauteur
à un sentiment vermillon.

Le temps passe, les missives s’enchainent comme des bëtises,
l’innocence des regards cède la place à une attitude passive
de ces phrases qui ne sembleront plus jamais positives
ce sentiment se réduit et fond.

Ici où chaque jour je suis, l’Etoile du Berger montrerait le chemin
par le conseil, l’attitude et les mots qui seraient ceux de la fin
traversant la nuit sans plus revenir, et choisir ce qui convient:
un sentiment devenu négation.



A
toi qui ne saura jamais

Et si le monde s’arrêtait ce soir,
Que demain il ne devait rien avoir,
Que resterait-il de l’espoir infini
Juste ton prénom dans mon esprit.

Jamais, ne jamais te décevoir
De mon amour que tu vois l’espoir
T’offrir les dernières roses d’un monde meurtri
Qui par ton sourire retrouverait vie.

Abandonner la foi en ton regard empli de gentillesse?
J’ai tellement espéré rencontrer une déesse…
Mais tu n’es qu’une humaine, semblable à moi
C’est pour ça que mes sens n’ont jamais eu le choix.

Un nouveau niveau, une nouvelle chance mais jamais ne confesse
Ce sentiment qui pourrait par un miracle provoquer l’allégresse…
Pourquoi faudrait-il que sur ce monde tombe une infinie nuit
Quand mon souvenir n’est que la tendresse qui dans tes yeux luit ?

Suis-je autorisé à te le dire avant que le temps vienne à mourir ?
Que pourrais-je te donner que les autres ne puissent un jour t’offrir ?
Mille fois je réécrirais ces mots pour toi, j’attendrais le jour
Où les mots seront autorisés, que je le les dise sans aucun détour.

Et si tout cela n’était qu’une douce folie, une sottise d’un pauvre martyr
Tué par la main de l’impossible vie, amoureux d’une fleur en devenir ?
J’écrirais ton nom sur le sable de chaque plage du monde pour toujours,
Jusqu’à ce qu’un jour tu puisses lire même en vain ces mots d’amour.

 



Lettre d’amour (texte original par Yuto Tonokawa)

 

Marcher main dans la main fut une chose que je n’ai pu faire avec toi,
le Temps ne peut retourner vers le passé et je sens la fin approcher.

Je souhaite que le chemin du retour parcouru ensemble ne s’arrête jamais,
tout comme cette fleur bleue unique croisée sur ce chemin.

Même si tu allais au delà de ces souvenirs et que tu laissais tout derrière toi,
je t’aimerais pour toujours et je ne t’oublierais pas; c’est simplement un au revoir.

Tu m’as appris que je vivais ainsi jusqu’à maintenant,
et que peu importe les difficultés rencontrées, je pouvais sourire quand tu étais là.

Tu m’as dit que si le monde venait à se terminer un jour
et que nous étions séparés, nous nous retrouverions forcément un autre jour.

Je cherche une lueur bleue autour de cette planète dont la fin est proche,
Dans mon coeur entrelacé au tien, je peux entendre ton pouls battre.

Même l’un de ces matins habituels disparait au firmament d’une nuit tranquille,
J’appelerais ton nom ici pour toujours, même avec cette blessure dans mon coeur.

Ces goutelletes dans la paume de mes mains vont probablement déborder par mes doigts,
mais je peux changer cette tristesse quand je pense à toi.

J’ai pensé que je pouvais transmettre mes souvenirs dans cette chanson que j’ai laissé ici
Pour que ces mots s’expriment pour toujours, je les ai mis dans ce sentiment unique.

« Je t’aime », simplement.

 



Les yeux de l’innocence (texte original par Ryou Mizutsuki)

 

L’harmonie se répand doucement et mystérieusement
Avec la fugacité malicieuse, dans le rêve éphémère

Tournant et tourbillonnant, les deux ombres sous le clair de lune
Se consacrent à ce modeste cycle en allant et venant

La sensation d’être attiré par une force invisible
Les images faiblement liées ensemble, elles apparaissent et disparaissent rapidement
La sensation de mots non-dit qui se synchronisent
Tu vois, ils se balancent dans n’importe quel rythme …
Oui, qui es-tu?

Le fantasme émerge sans aucune conscience
Et le sourire malicieux apporte l’émerveillement

Tournant et tourbillonnant, les deux ombres sous le clair de lune
Se mettent à briller intensement avec un son débordant d’infini

Mystifiées par le clair de lune qui l’accompagne
Les illusions se balancent, dansent et tournent en harmonie

La sensation d’être attiré par ces doux yeux tristes
Les images à peine liées, elles apportent des pensées avec elles

Les mots purs et libres reflètent l’hésitation
Ils étaient innocemment chuchotés aux extrémités du monde
Oui … En passant la nuit

 

 

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